Tous les articles par Anne-Lise

Je suis Anne-Lise, dite "Phlune" sur le Interouèbe. Je suis philosophe de tradition orale, pyrrhonienne par épuisement, ainsi que poétesse et pianiste de tradition avare. Je tiens l'accomplissement de ma transidentité pour une des plus belles aventures spirituelles humainement possibles. Il en existe bien d'autes, les vôtres, je vous les souhaite tout aussi créatrices de vous-même, aussi vives que celle-ci l'est pour moi.

De la retraite des lesbiennes à la Berezina des trans ? – Un communiqué d’Act-Up

C‘est un communiqué d’Act-Up lu sur Yagg et transcrit tel quel, vu qu’il se passe de commentaire.

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De la retraite des lesbiennes à la Berezina des trans ?

trans-transidentite-act-up-paris

Dans 500 jours, ce sera la fin du mandat du gouvernement Hollande. Pour les trans, la course contre la montre est déclenchée. 500 jours, c’est peu pour faire aboutir un processus législatif qui, s’il n’arrive pas à terme, sera enterré pour au moins une décade.

Pour l’ensemble du mouvement LGBT, le nouveau report de la PMA pour touTEs est une gifle. Mesure homophobe, puisque ce qui est autorisé aux couples hétérosexuels est refusé aux couples homosexuels. Mesure irréaliste : l’homoparentalité est une réalité depuis longtemps. C’est une mesure de classe : les riches iront en Hollande, les pauvres n’auront rien.

On le sait, si le gouvernement tergiverse encore, c’est pour circonvenir les catholiques intégristes de la Manif pour tous, soutenus par le FN. Alors que d’un côté on annonce aux électeurICEs « nous ou le FN », de l’autre, on applique la politique du parti xénophobe !

Quand les lesbiennes sont touchées, les trans tremblent.
Si la PMA est reportée à l’infini, que va devenir la loi promise en 2006 à Act Up-Paris par François Hollande, instaurant un changement d’état-civil libre et gratuit pour les trans ?

N’arrivera-t-elle jamais dans les chambres ? Les pourparlers commencés avec Najat Vallaud-Belkacem n’ont pas résisté aux outrances insurrectionnelles des « Manif pour tous ». Des propositions de loi ont été brandies, sans suite : de la poudre aux yeux !

Avant les événements qui ont endeuillés la France, le député Erwan Binet a proposé une loi, en ne discutant qu’avec une poignée d’associations proches du PS. Mais toutes les associations trans s’accordent sur la nécessité d’un changement en mairie devant un officier d’état-civil, par un processus déclaratif, libre et gratuit. Des affaires tragiques comme le suicide de Karima Sidiki nous on fait comprendre qu’on ne peut pas confier notre identité à la décision subjective d’un juge. De plus, nous nous interrogeons sur l’absence complète dans la proposition de loi de mesures prenant en compte la situation des trans migrantEs, menacées d’expulsion quand, des ex-UMP au FN, des voix hurlent pour l’expulsion des étrangèrEs.

La croisade contre la « théorie du genre » de la Manif pour tous affole le gouvernement, et joue contre nous. Pourtant, ce pur fantasme n’existe que dans la bouche de ses détracteurs, et leur sert à promouvoir des discours passéistes (le vote des femmes, était-ce de la « théorie du genre » ?).

La transidentité n’a que peu à voir avec la question du genre. C’est une question sociale. C’est la question d’une population dont l’espérance de vie est bien inférieure au reste de la population, précaire, souvent peu formée et si peu présente dans les universités, massivement exposée au chômage, au suicide, aux violences, à l’épidémie de sida. Une population pour qui cette loi est une étape nécessaire pour lutter contre les discriminations dont elle est l’objet.

Si les catholiques veulent avoir une idée du sort des trans et savoir à quel point cette loi est indispensable pour les sortir de la précarité, qu’ils aillent interroger leurs associations caritatives que nous sommes contraintEs de fréquenter. Ils comprendront.

À Act Up-Paris nous savons que demander à ce gouvernement de tenir ses promesses c’est demander l’impossible. Mais quand une des communautés françaises les plus victimes de violences et de discriminations est sur le point de voir s’envoler son espoir, Act Up-Paris se souvient n’avoir jamais cesser de croire en l’impossible.

Nous en appelons à l’honneur :

  • de Pascale Crozon, Erwann Binet, Michèle Delaunay, Catherine Lemorton pour ne pas se contenter du dépôt de cette proposition,
  • de Bruno Le Roux, Laurence Dumont, Sandrine Mazetier, David Habib qui, siégeant à la conférence des Présidents de l’Assemblée nationale, ont la charge concrète d’inscrire cette proposition à l’ordre du jour de l’assemblée,
  • de Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois pour permettre l’étude de cette proposition, une fois mise à l’ordre du jour de l’assemblée, dans les plus brefs délais.
 (Fin de citation.)

La Valls à 30 balles (MàJ-26/01)

 

Vals

Ben de quoi tu te plains, camarade  ? Pour un coup qu’il y en a un qui tient ses promesses, hein ….

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Cette histoire de déchéance de nationalité n’est PAS symbolique : elle est un projet raciste bien concret. On commencera par les terroristes, et puis on finira par brandir ça sous le nez de n’importe quel bougn binational pour n’importe quelle fausse note, trouvable à volonté par une police déjà largement gangrénée par les fachos, et super décomplexée par l’état d’urgence …

On a déjà fait le même coup avec les prélèvements ADN, initialement vendus comme servant à identifier les grands criminels sanguinaires ou pédophiles, et aujourd’hui, dans tout commissariat où ta gueule ne passe pas bien, on peut exiger ton ADN avec de lourdes amendes en cas de refus, même si tu as juste retardé une expérience d’OGM de Monsanto chez l’agrobusinessman du coin (c’est un exemple).

Et là, ce sera constitutionnel, ça jette, hein ?

Donc Mr Valls, vous aviez raison la gauche peut mourir, et j’avais presque raison aussi de dire que c’était une parole de fossoyeur, c’est beaucoup mieux : de tueur à gages.

Christiane, depuis le mariage pour tous, où est passée votre belle éloquence ? La PMA est enterrée, l’état-civil des trans’ aussi, sauvez au moins la dernière miette de vos lauriers pour en faire un râgout à la maison : BARREZ-VOUS, ce marigot vous déshonore à mort, l’autre ci-dessus, on s’en fout, il n’est plus déshonorable depuis belle lurette.

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/!\ MàJ – 27 Janvier 2016 /!\

http://yagg.com/2016/01/27/christiane-taubira-a-demissionne/

Je me disais, aussi …

 

La Porte des Rêves

À Marie-Laure

Je porte ton nom comme une cicatrice
(je veux dire sans pansement de peur qu’elle se referme)
Le vent la pluie et la tourmente
Balayant tout devant ma porte
Dans la nuit il faut que j’invente
Quelque raison aux feuilles mortes

Puisque j’en suis à ce chapitre
Ce soir encore d’écluser des bières
Je mets à gauche deux trois bouteilles
Les prochaines prières à la mer
Ici la durée se prélasse
Comme un vieux chat qui s’en fout
Deuxième automne que je passe
Loin de toi comme loin de tout

***

Je porte en moi la Terre comme une maternité bizarre
Où se griment en anges de simiesques figures
L’Oncle Sam perdant ses jumelles
Restera-t-il aveugle et sourd
A nos misères, à nos amours

Puisque loin de tous ces mirages
Qui rendent fous les voyageurs
Tu sais abolir mes orages
En moi désamorcer la peur
Je porte ton nom comme un espoir de noces
Ton rire vaut tous les sacrements
Qu’importe la ruine des églises
Si se rejoignent les amants

***

J’emporte ta mémoire comme une écharpe d’or
Pour éviter qu’avec le temps l’enfant qui reste prenne froid
Et, faisant mien l’avertissement
Des poêtes de l’ancien temps
Je n’ai point tant cru ton image
Que la musique de ta voix

Eh Toi là-haut, Dieu éventuel
Surtout n’enlève rien
Au peu que j’ai de son sourire
Car sa lueur berce ma barque
-Eh Dieu (qui es, comme l’a dit un frangin, la meilleure hypothèse)
Surtout préserve ce fanal
Ce presque rien de son souffle
En lui je veux hisser ma voile

©-2002

Miraculisme surrationnel (apapal, de gauche)

A Gaston Bachelard

Un jour, ma petite soeur Davina me dit :
« Est-ce que tu crois qu’il aurait été possible dans le passé que tu fasses une rencontre assez belle pour te détourner du désir de transitionner ? », en substance.

Je lui ai fait alors une réponse qui, deux ans après sa question, demeure stable :
« Une telle rencontre aurait relevé du miracle, pourquoi pas, mais il n’a pas eu lieu, et cela dit,  je ne vois pas en quoi transitionner me mettrait à l’abri des miracles. »

Deux mots sur les miracles.

Les rationnalistes square tiennent les miracles par définition pour impossibles. Ce faisant il s’agit pour eux de se détacher d’une certaine crédulité encouragée par les religions à avaler n’importe quoi, du moment que cela satisfait un désir infantile de toute puissance et d’idéaux paradisiaques. Ils ont raison au sens où les trois quarts au moins des films occidentaux de ce point de vue ne sont qu’un matraquage éhonté invitant à cette sorte de niaiserie (les super héros, l’identification qui en résulte, les romances de Lelouch, les fantasy, les péplums, les trucs sadiens/sadiques, Rambo, le porno, etc, autant d’inventions d’une usine à mythes rigoureusement axés sur le plaisir compulsif à croire à des jolies (?) choses, totalement circonscrites à la bulle du spectacle, via l’élaboration de simulacres compliqués qui entretiennent l’hypnose dans ce sens …. Je hais Harry Potter avec un sérieux inégalé à ce jour).

Mais on peut recycler la notion de miracle comme étant l’inespéré, non ce qui est impossible, mais ce qu’il est impossible d’anticiper, dont la réalisation est par conséquent, quelle que préparation qui se soit jouée dans l’ombre, une radicale surprise, laquelle est d’autant plus impressionnante qu’elle ne détruit en rien la pensée rationnelle pratique qui précède, mais la renouvelle, la lave, la démultiplie, en élargissant le champ du possible par un saut qualitatif dans la compréhension du réel.
L’ignorance prend alors un tout autre visage que celui de l’abrutissement, d’une vacuité morne : reconnue pour ce qu’elle est, elle devient la porte ouverte de la connaissance sur l’exploration du possible (très) élargi, et c’est l’émergence même de cette faculté qui procure le sentiment miraculeux.

Je garde le mot miracle en raison de la seule rareté manifeste du phénomène, et son impondérable, en tenant qu’il n’a strictement rien d’incompatible avec un solide sens rationnel et se passe parfaitement de tout recours à la magie, aux ovnis, aux évêques, au Loto, à la pharmacopée … etc

Combien d’années, de décennies avons-nous procrastiné notre sortie du placard de par la seule crainte que la réalité soit beaucoup plus dure que le rêve, toujours cultivable en secret, bientôt aussi pâle qu’un navet à force d’ombre et de silence … ?

C’est pour ça que je dis : Trans’, ne rêvez pas, vivez : non, la transition ne vous mettra absolument pas à l’abri du miracle.

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P.etit S.upplément qui n’a rien à voir (voire) : Tout cela n’enlève absolument rien à la gifle collective que reçoit au quotidien la population sensée face au régime d’exception complètement délétère désormais imposé/aggravé par les grands mâles dominants au prétexte à la suite des attentats de Paris.
Je cherche des raisons d’espérer, c’est tout, mais manifestement tous les espoirs sont devenus déraisonnables. Je n’en vois pas, hors celui d’être détrompée, je l’ai déjà dit, il est des jours où je rêve ardemment qu’on me donne tort, et ça devient mon quotidien, à force.

Do It Yourself

C‘est la paix qui est révolutionnaire.

Avec
de la chance
du temps
et beaucoup de travail,
on peut le voir, peut-être,
une fois dans sa vie.

Mais il nous manque le plus souvent un ou l’autre de ces trois termes nécessaires.
Aussi la paix est-elle rare, d’autant que les fournisseurs honnêtes n’ont pas d’étal à la télévision.

La chance c’est l’occasion de percevoir une fois dans sa jeunesse que notre humanité est première, qu’elle s’étend à toute la sphère et s’en tenir à cela mordicus à la façon d’un voeu définitif.

Le temps c’est celui qu’il faut pour la patience (manifestement la chose la plus longue chose à apprendre)

Le travail c’est ce que je fais avec tout ça : la moitié de mon bonheur vient de ce que me donne le monde, l’autre moitié vient de ce que j’en fais.

Les prétentions révolutionnaires sont monnaie courante, elles ont en commun de vouloir du sang, de la vengeance et de l’extermination, puis, fatiguées, de réclamer de l’ordre à tout prix.
Aussi, en matière de paix,
ce sont les cimetières qui donnent l’exemple.

Mais la révolution véritable (celle qui serait sensée) serait la paix, celle que tout le monde a au berceau dans son cahier des charges, mais dont nous déclinons si facilement toute compétence à améliorer le code, pour 36 000 raisons regrettables absolument indépendantes de notre volonté.

Être adulte signifierait avoir fini sa guerre (de préférence sans assassiner).

Mais tant que les écoles, TOUTES les écoles, programmeront les enfants à suicider Mozart, la révolution portera bien son nom
qui dit qu’elle tourne en rond, petit patapon …

 

Télépathie des embruns

 (à Camille)

Le temps passe
Il passe, je ne le crains pas
Je crains seulement que tu sois loin si loin que les ondes trouvent leur rivage avant ton île
Je reçois cependant des bribes, il me semble que la distance est une présence en soi
dont l’incantation incandesce, que tes murs ont vocation à l’effritement, que je te vois tourner, en quête de la faille
Es-tu enfermée dans ton travail, ton chagrin,
dans la dure chrysalide qui fait les lendemains aléatoires
et frappe la cloche du temps comme un gong ?

Urgence de lenteur
Tu es loin c’est ton absence qui murmure dans le silence du village
Les plaies, ça et là tentent de se consoler,
la mer résoud sur la plage les dessins enfantins, qui ne vieilliront pas
Le ressac m’apportera un chant de sirène, une bouteille, un clin d’oeil dans quelque enveloppe virtuelle
La longue patience des nuits, des hivers est à nos portes, nos fenêtres, dans tous nos pores, tout notre être …

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Quand saurons-nous parler ?

Le principe de Guernica

On raconte qu’à la vue du tableau de Picasso « Guernica », un ambassadeur nazi aurait interrogé le peintre:
« -C’est vous qui avez fait cela ? » et l’autre de répondre :
« -Non, c’est vous. »

Quand le sage désigne la Lune …

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Il faut refuser les amalgames : ne pas confondre d’honnêtes Bretons ou Vendéens assimilés qui ont de plein droit la citoyenneté française et ne demandent qu’à vivre paisiblement en bonne intelligence avec les autochtones, d’une part, et les Pen-Villiers franchouillards intégristes qui n’ont désormais plus besoin de mettre de l’huile puisque oui, Paris brûle, quasi.

Tout le monde s’aime, le deuil s’est déguisé en porte-avion,
le temps est doux, pour la saison,
nous sommes éternels et beaux
puisque le monde nous l’a dit dans Tweeter,
et s’il devait pleuvoir de la merde, ça se saurait.

Dans les cendres, la fille de son père attend tranquillement de ramasser au tisonnier les restes de nos  gueules de bois.

Je t’offre un verre ? Plutôt à l’intérieur, avec tous ces courants d’air …

***

En marge du T-Dor, viens, promenons-nous dans les cimetières :

j’évalue à la louche que les personnes homo et/ou trans’, out ou non dans un pays comme le nôtre doivent représenter environ 5% de la population.

On sait qu’un tiers (de celles qui sont out, au moins assez pour répondre aux enquêtes, évidemment) déclare avoir fait au moins une tentative de suicide dans sa vie

On sait aussi qu’environ au moins 1 tentative de suicide sur 20 réussit, entendez : mène effectivement à la mort.

Et que la France compte environ 66 millions d’habitants toutes générations confondues, mais mettons 55 millions, pour exfilter les enfants.

5% x 1/3 x (1/20) x 55 000 000, l’ordre de grandeur, c’est à coup sûr au moins 45 000 « suicidés de la société » qui manquent à l’appel de la population générale, cachés dans les placards des toutophobes qui pavanent au nom des valeurs sacrées du mariage, de la protection de l’enfance, des vraies valeurs morales vraies, anti-djendeur en passant, et non-abominables de la Fille aînée de l’Eglise.

Aujourd’hui 20 Novembre, donc, pour en revenir au T-Dor, (c’est aujourd’hui, une sorte de Toussaint des trans’, si tu veux), on recense (au moins) 271 assassinats de personnes trans’ dans le monde cette année.

« Ne crois pas qu’elle est close, l’histoire de la barbarie … » (Julos Beaucarne)

Le monde est vaste, camarades,
et, toutes sortes d’enfers confondues,
je crois qu’on n’a pas fini de se promener,
avec nos valises de pierres

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[Edit] Bon, j’ai encore eu tort, tout n’est pas triste, Sophie Labelle a un joli message pour toi (toujours sur Yagg) …

[Edit-bis] Et encore sur la même source, (Yagg), ceci qu’il te faut voir sans délai !

Yagg rame, patchons sa phynance !

Toute la presse libre (et non faussée) tire la langue depuis un bon moment déjà, aujourd’hui je relaie juste l’appel de Yagg, -lancé en Juin- qui a besoin de sous.

Comme moi, quoi. C’est ce que je lui ai dit, mais on m’a fait remarquer que 2,90€ par mois, c’était jouable, même pauvre. Je l’ai bouclée, sur ce coup-là, ça faisait petipetipetit de pleurnicher sur une telle somme, et je n’étais pas à la rue au point d’insister, enfin bref, j’ai contribué, et je t’invite à le faire itou.

Yagg est un site mainstream pour nous autres TLBG (oui, dans cet ordre, je t’ai déjà expliqué, c’est un caprice), mainstream, ça veut dire non marginal, pas forcément révolutionnaire, mais potentiellement fédérateur, bourré d’infos (donc entres autres celles-qu’il-nous-faut-vraiment-mais-qu’on-trouve-rarement-ailleurs) et même si je ne sentais pas auparavant qu’il m’aidait à me tenir au chaud, ben  l’idée qu’il puisse disparaitre me refroidit. Donc non.

Voilà l’affaire, en gros. La page d’abonnements de Yagg te dira comment il faut faire.

:-)