SOFECT : comment claquer le fric du contribuable pour rien ?

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D‘après une récente étude menée en nos ateliers des Quartiers sous la houlette de fer de la taulière, le taux de prostitution chez les trans’ reste stable, soit environ 18,6 fois plus faible que le taux de salopards chez les psychanalystes.

Mais la pandémie ne semble pas s’être arrêtée avec la dépénalisation de la psychanalyse : l’ abrogation de l’article R.34-7°, qui punissait les gens qui font métier de deviner ou pronostiquer, ou d’expliquer les songes date de Mars 1994 ; contravention de 3ème classe, c’était moins cher qu’être trans’ et devoir tricarder à vie avec des papiers imbéciles, notons, et tout n’est pas uniformément ignoble dans le code Napoléon, nous garderons le meilleur, donc.

Nous pouvons dès lors continuer de craindre la recrudescence fumière des spécialistes qui savent : après deux échecs parfaits pour créer un Diplôme Inter Universitaire en transsexualisme (les deux premières années, 2014 et 2015, le quota d’inscrits à cette « formation » – 20 places pour toute la France – n’ayant pas été atteint), la SOFECT remet le couvert, sans doute parce qu’elle ne sait pas quoi faire de l’argent public qui n’est pas économisé dans sa dissolution pure et simple.

Le sujet est VRAIMENT lourd, hein, Christiane … Tu dors ?